L’autoconsommation, qu’est-ce que c’est ?

C’est la loi du 24 février 2017 qui autorise et encadre l’autoconsommation d’électricité en France. Depuis cette date, l’autoconsommation peut être totale ou partielle, individuelle ou collective, à l’échelle d’une construction, d’une copropriété ou d’un quartier. Il existe deux types d’autoconsommation : individuelle, dans laquelle un consommateur unique produit et consomme son électricité, et collective, où une entité morale regroupe un ou plusieurs producteurs et/ou consommateurs.

 

Pourquoi choisir l’autoconsommation ?

Pour se décider à faire le choix de l’autoconsommation, il est important de regarder plusieurs éléments : le coût de l’investissement (qui tend à diminuer), les économies réalisables par rapport au prix du mWh vendu par son fournisseur, le taux d’autoconsommation et la valorisation de l’éventuel surplus d’énergie.  

Et pourquoi pas l’autoconsommation collective ?

A noter que l’autoconsommation collective peut permettre d’augmenter fortement le taux d’autoconsommation par la multiplication des productions et des consommations locales. En effet, avec des profils de consommateurs très variés, comme le tertiaire regroupé avec le résidentiel, il est plus aisé d’atteindre le taux d’autoconsommation idéal de 100 %.

Une consommation liée aux heures d’ensoleillement

Autre paramètre important rappelé par l’ADEME : L’autoconsommation est pertinente si les usages les plus consommateurs sont déplacés pendant les heures d’ensoleillement, comme la production d’eau chaude sanitaire, ou la charge intelligente d’un véhicule électrique.

Qui cela concerne t’il ?

20 000 autoconsommateurs recensés fin 2017 en France.

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